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Fiona Könz

Berne, le 26. janvier 2022 – De nombreuses entreprises suisses sont de nouveau désespérément à la recherche de main-d’œuvre qualifiée. Une modification ciblée de la loi fédérale sur les étrangers et l’intégration doit contribuer à ce que les étrangers diplômés de hautes écoles suisses puissent, à l’avenir, être engagés plus facilement dans les domaines qui connaissent une pénurie avérée de main-d’œuvre qualifiée. Cette décision a été rendue possible par une motion du Conseiller national PLR et vice-président de digitalswitzerland Marcel Dobler.

Des enquêtes récentes montrent que la pénurie de main-d’œuvre qualifiée s’accentue à nouveau en Suisse. Des disciplines bien connues telles que l’ingénierie, la médecine humaine, la pharmacie, la technique ou encore l’informatique sont particulièrement touchées [1]. La pénurie aiguë et croissante de main-d’œuvre qualifiée est une réalité avérée depuis des années dans le champ professionnel des TIC [2]. En plus des efforts importants déployés en matière de formation initiale et continue, une modification ciblée de la loi fédérale sur les étrangers et l’intégration (LEI) doit désormais contribuer à atténuer le problème. 

À l’avenir, les diplômés de hautes écoles provenant de pays tiers et formés en Suisse dans les domaines qui souffrent d’une pénurie de spécialistes doivent pouvoir rester sur le territoire sans formalités excessives. Ces derniers ne seront plus soumis aux contingents: une mesure importante pour les cantons économiquement forts, dont les contingents sont en général rapidement épuisés [3]. Si cette demande émane de l’économie numérique suisse depuis des années, le Conseiller national PLR Marcel Dobler avait déjà réclamé des ajustements réglementaires par le biais d’une motion en 2017. Pour Marcel Dobler, une chose est sûre: «Si nous formons en Suisse des spécialistes à grands frais, ils doivent ensuite pouvoir travailler ici. Grâce à leurs études, ils sont bien intégrés et sont immédiatement disponibles comme professionnels recherchés par les entreprises.» Cette motion doit désormais être mise en œuvre par une modification de l’art. 30 de la LEI, soumise en consultation jusqu’au 10 février. 

Stefan Metzer, Managing Director de digitalswitzerland, salue cette proposition et demande sa mise en œuvre rapide à l’échelon de l’ordonnance et dans la pratique. Lui-même a déjà dû renoncer à certaines embauches: «Il y a quelques années, nous voulions engager un diplômé hautement qualifié de l’université de Saint-Gall. Le processus n’a malheureusement pas pu aboutir pour des raisons administratives. Il travaille désormais en Allemagne et les chances qu’il retrouve un jour le chemin de la Suisse sont faibles.» Cette situation serait particulièrement préoccupante dans les professions innovantes qui souffrent d’un manque de main-d’œuvre qualifiée. La Suisse investit dans la formation sans que le marché du travail suisse puisse en tirer le meilleur parti. En outre, nombre de jeunes talents mènent déjà des projets innovants pendant leurs études dans des start-up. C’est exactement le type d’innovation dont la Suisse a besoin.

Consultation sur la LEI: Prise de position complète de digitalswitzerland (en allemand)

Contact médias:
Andreas W. Kaelin, digitalswitzerland, bureau de Berne
Tél. +41 31 311 62 45 │ andreas@digitalswitzerland.com


[1] Indice de la pénurie de main-d’œuvre en Suisse – Université de Zurich: https://www.stellenmarktmonitor.uzh.ch/de/indices/fachkraeftemangel.html

[2] Voir l’étude menée en 2020 par ICT Formation professionnelle Suisse sur les professionnels des TIC: https://www.ict-berufsbildung.ch/index.html?id=82&nid=54.

[3] En raison de la crise du coronavirus, les contingents n’ont exceptionnellement pas pu être épuisés au cours des dernières années.En raison de la crise du coronavirus, les contingents n’ont exceptionnellement pas pu être épuisés au cours des dernières années.

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2022

Mars

24.3.2022 – On security in the digital space

10.3.2022 – Digital transformation is yours to lead

Février

24.2.2022 – Meeting AI with critical curiosity

10.2.2022 –  Shape the digital space you inhabit

Janvier

27.1.2022 – Are you future-workforce ready? 🎓💻 

6.1.2022 – New Year, New Managing Director: Welcome Stefan Metzger! 💥

Décembre

16.12.2021 Celebrating all that was, is and will be ✨

Novembre

18.11.201 – We’re hiring! Change the trajectory of the digital future

Octobre

21.10.2021 – Digital utopia or dystopia? The choice is yours

Septembre

23.9.2021– 65% of children today will work in jobs that don’t exist today! 😳

Août

19.8.2021 – The internet doesn’t ‘work’ unless you do 😳

Juillet

28.7.2021 – A new digital profession + ways to shape your career 🤓

8.7.2021 – Is endless growth a myth? 🧐

Juin

17.6.2021 – Growth opportunities: Awards, careers & financial support

Mai

31.5.2021 – This is one worth clicking: Annual report, free tickets & startup days

6.5.2021 – 10 trending startups, shape a new profession & events for you

Avril

16.4.2021 – A new President for digitalswitzerland, Leap Demo Day & more!

Mars

25.3.2021 – Coding Camps for kids & awards for educators

2.3.2021 – We’re hiring and discover our new look and feel

Février

6.2.2021 – Young talents, promising startups and much, much more

Janvier

29.1.2021 – Let’s make Switzerland a leading digital innovation hub!

7.1.2021 – New Year, same mission

La formation continue ne se passe pas uniquement à l’école. Dans le cadre de la journée Suisse du digital, 12 entreprises ont déjà promis à leurs employés jusqu’à 4 heures de formation par semaine. Il s’agit d’une période de don au cours de laquelle de nouvelles compétences peuvent être acquises ou les compétences existantes affinées. Votre entreprise est-elle aussi dans le coup ? Les entreprises s’inscrivent dès maintenant.

Veuillez trouver nos archives des communiqués de presse. Si vous représentez un média ou si vous avez des questions concernant les médias, n’hésitez pas à nous contacter.

Envoyez un courriel à notre directrice des communications, Eliane Panek, qui répondes volontiers à vos questions : eliane@digitalswitzerland.com.

2021

Septembre

15.09.2021 – Une pseudo-solution inacceptable : la loi sur le travail continue à empêcher la flexibilisation des horaires de travail dans le secteur des TIC. Le communiqué de presse est disponible en français et allemand.

Août

31.8.2021 – La Journée suisse du digital 2021 : des compétences numériques
pour un avenir numérique. Le communiqué de presse est disponible en français, allemand et italien.

24.8.2021 – Troisième Digital Gipfel Schweiz: des experts internationaux du
numérique et des représentants de l’économie suisse discutent de
la numérisation. Le communiqué de presse est disponible en français et allemand.

18.8.2021 – La sécurité avant la vitesse – Oui à la proposition de vote électronique avec un sens de la mesure. Le communiqué de presse est disponible en français et allemand.

Juillet

13.7.2021 – La Journée suisse du digital 2021, ou comment la population façonne l’avenir numérique du pays. Le communiqué de presse est disponible en français, allemand et italien.

Juin

24.6.2021 – Potentiel inutilisé de la main-d’œuvre qualifiée plus âgée. Le communiqué de presse est disponible en français et allemand. L«  enquête est disponible en allemand.

17.6.2021 – Digital Economy Award: la remise des prix des prestations
numériques de pointe de Suisse aura lieu physiquement. Le communiqué de presse est disponible en français et allemand.

Mai

11.5.2021 – Initiative nationale de renforcement des compétences numériques des employé*es. Le communiqué de presse est disponible en français, allemand et italien.

Avril

21.4.2021 – La Suisse entend donner de nouvelles impulsions à l’innovation: Privacy Icons remporte le prix du projet de numérisation le plus marquant. Le communiqué de presse est disponible en français et allemand.

16.4.2021 – Sascha Zahnd devient le nouveau président de digitalswitzerland. Le communiqué de presse est disponible en français, allemand et italien.

12.4.2021 – Les technologies de pointe suisses en représentation à la FOIRE DE HANOVRE, en version numérique pour cette édition 2021. Le communiqué de presse est disponible en français et allemand.

Février

17.2.2021 – Troisième édition du Digital Economy Award : la phase de
nomination est lancée. Le communiqué de presse est disponible en français, allemand et italien.

Janvier

14.01.2021 – La loi E-ID est synonyme d’une Suisse moderne. Le communiqué de presse est disponible en allemand.

On en a parlé à profusion. En 2020, on continuera à en parler : la numérisation, la digitalisation, la révolution 4.0 pour les PME suisses, qui constituent 95% du tissu économique du pays. digitalswitzerland s’allie à BusinessIn et Impact IA pour créer une série de petits-déjeuners pour PME, les Matinales des PME.

Une panoplie d’options de digitalisation s’ouvrent aux PME pour rester concurrentielles sur le plan européen et international. De la plus petite à la plus grande PME, toutes pourraient bénéficier de cette transformation, chacune à sa manière. En 2018 en Suisse, 37% des PME n’avaient entrepris aucune stratégie en vue d’une transformation digitale et seules 18% d’entre elles ont prévu de le faire dans les deux ans à venir, selon une étude digitalswitzerland 2018. L’offre en matière de digitalisation est pléthorique ; comment définir ce qu’est la digitalisation pour une PME et comment choisir ce qui est utile pour l’entreprise ?

Terminologie et mise en place

Lorsqu’on parle de la digitalisation d’un marché, d’un métier ou d’un processus, c’est souvent pour résumer les mutations qui s’opèrent sur un secteur d’activité donné. La digitalisation d’un métier peut signifier que les processus et les méthodes de travail sont soutenus par des technologies digitales ; le rôle du numérique occupe ensuite une place prépondérante dans l’exécution des missions rattachées à ce métier. La transformation digitale, quant à elle, s’applique davantage aux organisations systémiques telles que les PME et les grandes entreprises, où la transformation s’opère profondément. Le changement s’opère vers un nouveau paradigme, les croyances existantes sont remises en question, comme l’organisation et les pratiques jusqu’alors établies. Qu’il s’agisse d’un CRM, de la gestion électronique de documents (GED), d’un site de vente ou encore de la production informatisée, chaque PME peut identifier de nouvelles opportunités au travers du numérique.

Selon le Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche en Suisse (DEFR), « La transformation digitale demande à la PME d’adapter son fonctionnement. Des ajustements peuvent être effectués au niveau des processus internes, de la relation avec le client, et parfois au niveau du modèle d’affaires. En matière de processus, l’entreprise peut par exemple introduire un suivi informatisé de la production. La relation client peut être modifiée par l’introduction de la commande en ligne, de la configuration et de la gestion de la maintenance en ligne.»

Adopter la digitalisation en adéquation avec son activité

D’après les experts en digitalisation, la PME devrait prendre en compte quatre dimensions essentielles en planifiant sa digitalisation :

Selon le CEO de PostFinance, Hansruedi Köng, « il s’agit (…) de sélectionner judicieusement des moments spécifiques pour agir en ligne et hors ligne dans le but de soutenir et d’accompagner de façon optimale le client…. ». Il faut savoir que les PME suisses ont comme avantages leur agilité et leur esprit d’entrepreneuriat ; elle sauront indéniablement prendre le meilleur de ce que le marché offre en termes de technologie pour rester compétitives.

Les objectifs de la transformation numérique

Quelles sont les exigences de demain pour le développement d’une carrière ?

Quels sont les principaux défis et facteurs de succès sur le marché du travail ?

Avec la transformation du marché du travail dans une économie davantage orientée vers le digital, le fossé des compétences numériques doit être comblé pour assurer l’employabilité de chacun. Beaucoup de professions sont en mutation, voire menacées de disparition, et la cadence élevée du changement implique que certaines compétences deviennent rapidement dépassées.

L’avenir du travail est donc, plus que jamais, une question de compétences.

Favoriser les compétences futures

Selon une étude publiée par Lee Hecht Harrison (LHH), le développement continu des compétences sont des facteurs décisifs de succès sur le marché du travail suisse, tant pour les individus que les entreprises.

55 % des candidats pensent qu’une formation continue est essentielle à leur réussite professionnelle à long terme, tandis que 85 % recommandent un apprentissage continu aux seniors pour maintenir leur employabilité.

La promotion active d’une infrastructure d’éducation et de formation tout au long de la vie est donc essentielle. Employeurs et employés doivent assurer la formation continue et la réorientation pour les professions où il y a pénurie de talents, pour répondre à la demande et maintenir un niveau de compétences compétitif.

Tous les acteurs du marché, gouvernements, entreprises, décideurs politiques, doivent en outre continuer à se concentrer sur un dialogue social et à réfléchir ensemble à qui en supportera les coûts.

Le développement des compétences jusqu’à l’âge de la retraite et au-delà !

Avec le vieillissement de la population, tous les travailleurs prennent de l’importance. L’intégration des travailleurs plus âgés deviendra cruciale à l’avenir non seulement en raison du risque de pénurie, mais aussi parce que les seniors apportent un potentiel, une motivation et des compétences élevés.

Bien que d’autres études aient montré que la volonté des travailleurs plus âgés de suivre une formation continue diminue avec l’âge, l’étude de la LHH souligne qu’une expérience aussi radicale que le licenciement modifie considérablement cette perception. Il est d’autant plus important d’être proactif en matière de formation et de ne pas attendre un événement dramatique, comme une perte d’emploi, pour prendre conscience de la nécessité d’anticiper le besoin de gagner en compétences.

Le soutien en matière d’orientation professionnelle, le développement continu des compétences – en mettant l’accent sur les soft skills– sont ainsi nécessaires pour assurer l’employabilité des seniors. À partir du milieu de la quarantaine, les travailleurs devraient bénéficier d’un soutien actif à leur carrière, combiné à une formation continue, pour leur permettre d’apprendre jusqu’à l’âge de la retraite. Et même au-delà, pourquoi pas ?

L’adoption de formes alternatives de travail comme catalyseur

Le monde numérique et la nouvelle réalité économique, combinés à un nouveau désir de flexibilité, tant du point de vue des employeurs que des employés, laissent place à de nouvelles formes de travail.

67 % des candidats en transition de carrière avec LHH recommandent d’envisager un travail plus flexible comme alternative à l’emploi à plein temps et 28% de devenir indépendants pour maintenir leur employabilité quel que soit leur âge. Qu’il s’agisse du travail à temps partiel ou comme indépendant, il est nécessaire d’entériner ces nouvelles formes de travail et les traiter comme la norme pour s’offrir de nombreuses opportunités.

Préparer l’avenir

Si les entreprises ont un rôle important à jouer en assurant la mise en place d’un encadrement professionnel solide et continu pour leurs employés, il est toutefois crucial de souligner que chaque personne est acteur de sa vie professionnelle et responsable de façonner ses propres perspectives professionnelles par l’apprentissage continu.

Lee Hecht Harrison (LHH) est leader mondial du développement des talents et de la transition de carrière ; il accompagne chaque année des milliers de personnes dans leur réorientation professionnelle

> Télécharger l’étude en anglais

Depuis cent ans, l’outillage aéronautique se limite en grande partie aux outils manuels utilisés par les mécaniciens pour entretenir et réparer les appareils. En parlant d’outils, nous imaginons volontiers des tournevis ou clés à molette disposés dans une boîte à outils rouge. Bien que ces outils jouent toujours un rôle crucial dans le travail quotidien d’un mécanicien, ils sont aujourd’hui complétés par des outils numériques – toute une série d’applications logicielles qui fournissent au mécanicien des informations techniques et lui offrent des possibilités de communication. Aujourd’hui, les outils physiques et numériques sont des outils essentiels à la maintenance aéronautique.

Notre équipe, l’Application Management, fait partie du département technique de SWISS. Nous assurons le support et la maintenance des différentes solutions numériques liées à la maintenance de nos avions. Nous travaillons en étroite collaboration avec les utilisateurs finaux tels que les mécaniciens afin de comprendre leurs besoins et leur fournir une assistance sur place. Toutes nos solutions sont développées en externe. De plus, nous collaborons étroitement avec nos fournisseurs pour détecter d’éventuelles erreurs ou développer de nouvelles idées sur la base des retours de nos utilisateurs et des derniers développements technologiques. Nous coordonnons et réalisons en outre des mises à niveau de systèmes et mettons en place de nouvelles solutions numériques.

Notre application centrale s’appelle AMOS – une suite logicielle qui couvre plusieurs domaines de la maintenance aéronautique, tels que la construction, la gestion du matériel, la logistique et la planification. Nous résolvons les problèmes techniques, gérons les droits d’accès de nos utilisateurs et rédigeons les spécifications fonctionnelles, p.ex. pour les nouveaux développements. Par ailleurs, nous sommes en règle générale responsables de la haute disponibilité du système et de la qualité des données. Si AMOS ne devait pas être disponible plusieurs heures, cela pourrait rapidement engendrer des retards ou même des annulations de vols.

Moins de papier et moins de poids

Nous sommes aussi responsables d’une autre application : CROSSMOS – un journal de bord électronique installé dans chaque avion SWISS. En 2015, tous les appareils SWISS étaient encore équipés d’un journal de bord traditionnel dans lequel les équipages et les mécaniciens consignaient les problèmes techniques au stylo. Des copies carbone étaient remises en mains propres aux divers départements afin que toutes les personnes intéressées disposent des informations requises. Tout cela a changé en 2016 lorsque les journaux de bord traditionnels ont été remplacés par une solution numérique – deux tablettes (une dans le cockpit et une dans la cabine) équipées de CROSSMOS, une application logicielle qui numérise le journal de bord technique. Nous travaillons actuellement à l’introduction de la prochaine génération de journaux de bord électroniques qui comprend plus de 400 nouvelles tablettes plus rapides, ainsi que diverses améliorations logicielles, telles que des visualisations plus détaillées de l’agencement de la cabine.

Du microfilm à la tablette

Auparavant, les manuels de maintenance des avions étaient uniquement disponibles au format papier et contenaient des milliers de pages pour un seul type d’avion. Les microfilms constituaient déjà une évolution, mais la possibilité de consulter les instructions sur un PC a permis d’améliorer nettement l’efficacité. À l’origine, cette opération nécessitait des CD-ROM, mais il existe aujourd’hui des solutions qui permettent au mécanicien aéronautique de consulter les manuels de maintenance en ligne sur son ordinateur portable. Cette année, nous introduisons une nouvelle solution spécialement optimisée pour l’affichage des instructions de maintenance sur tablette. Les mécaniciens peuvent ainsi accéder plus rapidement et plus intuitivement aux manuels et tableaux de maintenance.

Notre équipe est responsable du fonctionnement et de la mise à jour constante des tablettes. Celles-ci sont contrôlées à distance à l’aide d’un logiciel de gestion des périphériques. Nous aidons aussi régulièrement les mécaniciens à identifier et résoudre les problèmes lorsqu’ils travaillent sur un avion.

Environ 500 mécaniciens aéronautiques sont employés à l’aéroport de ZRH, la plaque tournante principale de SWISS. Ils s’occupent de la maintenance et de la réparation de la flotte. En 2017, nous avons introduit GroundStar, un outil d’affectation des ressources qui permet à une personne de répartir optimalement les tâches de maintenance entre les mécaniciens en service, en tenant compte de leur qualification, de leur disponibilité et du site d’intervention. Chaque mécanicien est équipé d’un smartphone et reçoit ainsi des informations sur les tâches à effectuer sur chaque avion.

Le potentiel de la numérisation dans la maintenance aéronautique

Les outils numériques sont déjà utilisés dans de nombreux domaines du département technique de SWISS, mais nous n’en sommes encore qu’aux balbutiements du processus de numérisation. Notre premier objectif est de totalement dématérialiser nos processus de maintenance. Cette démarche s’inscrit non seulement dans une optique de durabilité, mais a également pour but d’améliorer la qualité globale des données et d’augmenter la rapidité de transmission des informations. Les processus zéro papier constituent par ailleurs la base de la mise en œuvre de nouvelles technologies telles que la réalité augmentée et l’intelligence artificielle. Nous nous réjouissons d’ores et déjà de nous lancer dans cette nouvelle aventure.

Swiss – Pourquoi nous participons – #SwissDigitalDay